![]() ![]() ![]() ![]() |
|
|
A LA UNE
Les USA se ruinent à vouloir maintenir leur statut de super puissance par de coûteuses guerres et un budget militaire gigantesque financés à crédit. Pour Eric Margolis, le complexe militaro-industriel, contre lequel le président Eisenhower avait mis en garde lors de son discours d’adieu, entraîne le pays vers sa chute et Obama, comme son prédécesseur, abuse ses concitoyens en recourant à l’emprunt pour continuer à maintenir l’illusion d’un empire aujourd’hui vacillant. Lire.... »
Nous avons souvent comparé la monnaie unique à un lit de Procuste. D’une humeur sans doute plus débonnaire, l’économiste Jean Claude Werrebrouck choisit de filer la métaphore vestimentaire. En matière monétaire, nous sommes passés, écrit-il, de la haute couture à un prêt-à-porter gênant aux entournures les corpulences disparates des membres de l’Union. Mais loin d’inciter à une hypothétique convergence comportementale, cette cote mal taillée a au contraire incité les nations à rechercher des niches compatibles avec leurs dispositions, accroissant l’hétérogénéité au sein de l’Union. Cette crise prévisible d’une union monétaire « non optimale » comme la nomment les économistes, pourra-t-elle être surmontée ? Pour ce faire, M. Werrebrouck estime que les Etats devraient adopter une stratégie coopérative de « keynésisme inflationniste », qui seule permettrait « d’extirper l’Europe du double étau des taux de change trop élevés et des montagnes de dettes publiques produites par la gestion de la crise. » Lire.... »
BREVES
9/02 ................................
Comparaison des avantages : le nombre de brevets déposés par la Chine (1 million de nouveaux ingénieurs chaque année) a augmenté de 29% - celui des USA a baissé de 11% (Agence)
L’Argentine qualifie de « violation de souveraineté » les recherches pétrolières britanniques aux Malouines (Guardian)
Hyperpuissance : un américain sur huit et un enfant sur cinq dépendent de l’aide alimentaire (USA Today)
Guerre (plus) secrète : mort de trois soldats des forces spéciales US dans un attentat au Pakistan (Yahoo)
Maniaques : Le néoconservateur Daniel Pipes suggère à Obama de bombarder l’Iran pour faire remonter sa popularité (Raw Story)
Usure ; au moindre retard de paiement, Citibank facture 29,99% d’agios (James Kwak, Baseline Scenario)
Sans la relance budgétaire, l’économie US se serait contractée de 1,5% au quatrième trimestre 2009 (David A. Rosenberg)
L’autre Grèce : Le coût de l’assurance sur la dette Californienne a doublé depuis octobre (Bloomberg)
Liberté conditionnelle : le FBI veut que les fournisseurs d’accès archivent durant 2 ans la totalité de l’activité des internautes (CNET)
USA : 7 millions de crédits immobiliers (soit 13%) sont en retard de paiement ou en cours de liquidation (Housing Wire)
Les experts : l’association des banques de crédit immobilier US revend pour 40 millions son siège acquis 80 millions en 2007 (WSJ)
USA : les villes ruinées par la crise facturent les interventions des pompiers aux victimes des sinistres (ABC)
Ce qui nous attend : confronté à un déficit budgétaire de 22%, le Nevada s’apprête a supprimer des milliers d’emplois dans les service publics (Washington Post)
Nouvelles dépenses contraintes : un foyer US dépense 2000 dollars par an en téléphonie et abonnements multimédia (NYT)
Chantage et extorsion en bande organisée : les spéculateurs ont gagné 8 mlds USD en pariant contre l’euro (FT)
La crise grecque est une répétition de ce qui attend les USA et la Grande Bretagne, estime la Deutsche Bank (Bloomberg)
USA : l’absence de création d’emploi et d’investissement dans les PME compromet la reprise (Bloomberg)
ACTUALITE Mirabile dictu : Borloo autorise les banques Goldman Sachs et JP Morgan a vendre du gaz en France
Champagne ! Les filiales anglaises des deux plus grandes banques de Wall Street sont désormais autorisées à vendre du gaz aux fournisseurs opérant en France. Mais seuls des esprits chagrins se demanderont pourquoi ces spéculateurs professionnels qui ont largement contribué à l’envolée des prix en 2008 pourront désormais intervenir très officiellement sur le marché de l’énergie : l’arrêté concernant la JP Morgan Markets Limited précise que celle-ci est « soumise aux obligations de service public ». Oui, vous avez bien lu, JP Morgan est désormais transformée par la baguette magique de M. Borloo en un opérateur de service public, auquel il incombe, selon les textes en vigueur, de s’assurer entre autres de « la sécurité d’approvisionnement », sans oublier la « qualité et le prix des produits et des services fournis ». On entend d’ici les éclats de rire à la City.
Biocarburants ou nécrocarburants ? par Chems Eddine Chitour
« Il faut environ 225 kilos de maïs pour faire un plein de 50 litres de carburant agroalimentaire. 225 kilos de maïs, c’est suffisant pour nourrir une personne pendant un an, » rappelle Chems Eddine Chitour, professeur à l’Ecole Polytechnique d’Alger et spécialiste des questions énergétiques. Avec une part croissante des productions céréalières - un quart aux USA - destinée à la production de biocarburant, c’est la sécurité alimentaire qui, à terme, est en jeu, rappelle-t-il : la quantité de maïs parti en fumée de gaz d’échappement aux USA aurait pu nourrir 330 millions de personnes.
Pétition contre les discriminations envers les Français nés à l’étranger, ou de parents étrangers
Nous reproduisons l’appel, lancé à l’initiative de la Ligue des Droits de l’Homme et de Daniel Karlin, dénonçant les difficultés qu’ont certains citoyens à renouveler leurs papiers d’identité.
Le monde en 2020 : réveil du dragon, déclin de l’aigle, par Michael T. Klare (I/II)
La première décennie du siècle a vu se dérouler des transformations majeures dans l’équilibre du monde. Les mouvements tectoniques que nous ressentons tous augurent-ils d’un basculement définitif du centre de gravité global durant la décennie qui vient ? Michael T. Klare tente de répondre à cette question en analysant les développements prévisibles de l’affaiblissement des USA et de la montée en puissance de la Chine, que rien ne semble devoir ralentir.
Une société britannique a vendu des milliers de faux détecteurs de bombes au gouvernement irakien
Une société britannique a vendu en en Irak des milliers de « détecteurs de bombes » dont le seul et unique dispositif « électronique » était une étiquette anti-vol du type de celles utilisées dans le commerce de détail. A la suite d’une enquête de la BBC ayant révélé cette escroquerie sinistre, Le gouvernement britannique vient d’interdire l’exportation de cet « appareil ». Ces dernières semaines, plusieurs attentats sanglants ont frappé Bagdad, dont les forces de sécurité étaient confiantes dans le fonctionnement du détecteur.
Inégalités, surendettement, les deux faces d’une même réalité, par Albert Edwards
Dans le monde merveilleux de Jean Baptiste Say, si souvent appelé à la rescousse par Laurence Parisot, les revenus, quelque soit leur nature, investissement, rente ou travail, sont dépensés et soutiennent l’activité, en un cercle vertueux où la demande équilibre par nature l’offre. En y ajoutant une version à peine modifiée du « théorème de Schmidt » affirmant que, dans la mesure où il incombe aux profits (assimilés sans hésiter à des promesses d’investissements productifs) d’ accroitre le niveau d’activité, donc la taille du gâteau, et de créer de l’emploi, on en arrive à la conclusion qu’il est donc indispensable au minimum de baisser l’impôt, de réduire le rôle de l’Etat et de laisser jouer libres de toutes contraintes les « forces du marché ». Hélas, loin d’être une analyse économique digne de ce nom, il s’agit tout au plus d’un joli conte pour enfants sages. Lorsque le profit et l’épargne ne s’investissent plus dans la production, faute de débouchés, et sont dirigés vers des bulles financières d’actifs dont les revenus sont trois ou quatre fois supérieurs à la croissance réelle, le cercle vertueux du pauvre Jean Baptiste se transforme en cercle vicieux. Plus on est riche, moins on dépense. Plus le volume du « capital » financier spéculatif (et fictif) s’accroit, plus grande est sa rémunération et plus forte la ponction qu’il prélève sur l’activité économique réelle, l’affaiblissant d’autant. Conséquences ? Des salaires pressurés à la baisse pour la majorité, et pour la minorité privilégiée une accumulation exponentielle, par le jeu des intérêts perçus cumulés. Aux USA, cela se traduit par l’accaparement de 50% des revenus par les 10% les plus riches, et un énorme 8% du gâteau pour les 0,1% situés au sommet de la pyramide sociale. Avec pour résultat, une faiblesse chronique de la demande, à laquelle vient pallier le recours croissant au crédit, financé en partie par ceux qui ne savent plus comment dépenser leur argent. Car dans cette version modernisée du servage, les agios des crédits révolving ou des prêts immobiliers payés par ceux qui en sont réduits à la portion congrue rémunèrent les « investissements » des plus fortunés via la titrisation des crédits bancaires... jusqu’à ce que cette bulle de dettes implose. Voilà où mène le modèle que l’on nous a présenté comme indépassable depuis trente ans. « Lorsque les fruits du travail de la société sont mal distribués, lorsque les riches s’enrichissent et que les classes moyennes et inférieures ont du mal à garder la tête hors l’eau, comme c’est clairement le cas aujourd’hui, alors le système s’effondre. » Ce diagnostic prémonitoire, porté en 1997 par Bill Gross - qui sait de quoi il parle, puisqu’il est le patron de PICMO, le plus gros fonds d’investissement US - est rappelé aujourd’hui par Albert Edwards, responsable de la stratégie à la Société Générale. S’il n’avaient pas eu l’illusion de s’enrichir grâce à la bulle immobilière alimentée à crédit, les américains se seraient révoltés depuis longtemps, écrit-il, tout en n’écartant pas la possibilité d’une prochaine explosion sociale. --- Depuis l’éclatement de la crise, le débat porte principalement sur la finance, son rôle excessif, ses rémunérations scandaleuses, ses prises de risque inconsidérées, et la nécessité de réguler. A juste titre. Mais ce faisant, on en oublie l’essentiel : pour qu’elle puisse développer tout son potentiel de nuisance, il lui fallait du carburant, des apports de liquide. Les inégalités croissantes résultant des politiques néolibérales sont l’un des paramètres essentiels du problème (avec le vieillissement démographique et les déséquilibres commerciaux). Cela vaut également pour la France, même si la tradition républicaine en a limité l’ampleur, comparativement aux USA et au Royaume Uni, et que le président de République - qui, rappelez-vous, déplorait le manque d’endettement des français - n’a fort heureusement pas eu le temps de mettre en œuvre l’entièreté d’un programme voulant à toute force nous rapprocher encore plus du modèle anglo-saxon. Aujourd’hui, la donne a changé, mais prétendre « moraliser le capitalisme » reste un vœu pieux tant que des règles du jeu viables et équitables de partage des revenus entre épargne et salariat - entre capital et travail - n’auront pas été rétablies, que les méga fortunes ne seront pas considérées pour ce qu’elle sont - un droit injustifiable de lever un impôt privé confiscatoire sur l’effort de tous - et tant que l’on continuera de confondre la « création de valeur » provenant de la hausse de l’immobilier et des actions avec un véritable enrichissement de la société. Nous n’en prenons pas le chemin. Contre Info.
Retraites : il n’y a pas de fatalité démographique, par Jean-Jacques Chavigné
En 40 ans la richesse de notre pays doublera. C’est le point aveugle de tout débat sur les retraites. Jamais cet aspect déterminant de l’avenir économique n’a pu être publiquement débattu.
Depuis 30 ans, les revenus de la majorité des salariés ont baissé, par Jacques Sapir
« Depuis 30 ans, les salaires baissent, sauf au sommet Le décrochage est particulièrement significatif depuis 1999, » constate Jacques Sapir. Mais l’indicateur classique de la part des salaires dans le PIB, qui a cependant connu une baisse marquée au tournant des années 1980, n’explique pas l’entièreté de cette compression des revenus, explique-t-il, car on comptabilise désormais en salaire, en particulier pour la finance et les chefs d’entreprises, des rémunérations élevées qui auparavant étaient attribuées au capital. Avec pour résultat, un gonflement de la masse salariale - et du salaire moyen - alors le salaire médian, plus représentatif de l’évolution réelle pour la majorité des français, continue de stagner.
Radar 13 janvier 2010 : les anglosaxons redécouvrent les mérites du « modèle français »
Mise à jour : 2010-01-13 16:45:51
EconomPic : devenir français ? En raison d’une chute du nombre d’heures travaillées plus rapide que celle du PIB, le ratio du PIB par Heure travaillée s’envole. Travaillez moins, soyez plus productif, et passez ce temps libre avec votre famille. Bien que cela ne résulte pas nécessairement d’un choix, après avoir lu l’article de juillet 2005 de Krugman titré "valeurs familiales françaises", je me demande si nous sommes en train de devenir doucement (ou devrions devenir) français. Krugman : valeurs familiales françaises (2005) ... a head-to-head comparison between the economies of the United States and Europe - France, in particular - shows that the big difference is in priorities, not performance. ... according to the Organization for Economic Cooperation and Development, productivity in France - G.D.P. per hour worked - is actually a bit higher than in the United States. .... The French family, without question, has lower disposable income. This translates into lower personal consumption : a smaller car, a smaller house, less eating out. But there are compensations for this lower level of consumption. Because French schools are good across the country, the French family doesn’t have to worry as much about getting its children into a good school district. Nor does the French family, with guaranteed access to excellent health care, have to worry about losing health insurance or being driven into bankruptcy by medical bills. Perhaps even more important, however, the members of that French family are compensated for their lower income with much more time together. Fully employed French workers average about seven weeks of paid vacation a year. In America, that figure is less than four. I’ve been looking at a new study of international differences in working hours by Alberto Alesina and Edward Glaeser, at Harvard, and Bruce Sacerdote, at Dartmouth. The study’s main point is that differences in government regulations, rather than culture (or taxes), explain why Europeans work less than Americans. But the study also suggests that in this case, government regulations actually allow people to make a desirable tradeoff - to modestly lower income in return for more time with friends and family ... And they even offer some statistical evidence that working fewer hours makes Europeans happier, despite the loss of potential income. Krugman : leçons européennes Europe has its economic troubles ; who doesn’t ? But the story you hear all the time - of a stagnant economy in which high taxes and generous social benefits have undermined incentives, stalling growth and innovation - bears little resemblance to the surprisingly positive facts. The real lesson from Europe is actually the opposite of what conservatives claim : Europe is an economic success, and that success shows that social democracy works. ... Europe is often held up as a cautionary tale, a demonstration that if you try to make the economy less brutal, to take better care of your fellow citizens when they’re down on their luck, you end up killing economic progress. But what European experience actually demonstrates is the opposite : social justice and progress can go hand in hand. La récession transforme le mode de vie des américains Because of the Great Recession, a recent New York Times/CBS News poll has found, nearly half of Americans said they were spending less time buying nonessentials, and more than half are spending less money in stores and online. But Americans are not just getting by with less. They are also doing more. Some are working longer hours, but a larger proportion, the poll shows, are spending additional time with family and friends, gardening, cooking, reading, watching television and engaging in other hobbies. Johann Hari : en finir avec la culture du surtravail .... the treadmill is whirling ever-faster. This isn’t our choice : virtually every study ... finds that huge majorities of people say they want to work less and spend more time with their friends, their families and their thoughts. We know it’s bad for us. Professor Cary Cooper, who has studied to effects of overwork on the human body, says : "If you work consistently long hours, more than 45 a week, every week, it will damage your health, physically and psychologically." You become 37 per cent more likely to suffer a stroke or heart-attack if you work 60 hours a week - yet one in six of all Brits are doing just that. We don’t stop primarily because we are locked in an arms race with out colleagues. If we relax and become more human, we fall behind the person in the next booth down, who is chasing faster. ... Under Prime Minister Lionel Jospin in the 1990s, the French discovered the most elegant way out of this .... They insisted that everyone work a maximum of 35 paid hours a week. It was a way of saying : in a rich country, life is about more than serving corporations and slogging. Wealth generation and consumerism should be our slaves, not our masters : where they make us happy, we should embrace them ; where they make us miserable, we should cast them aside. Enjoy yourself. True wealth lies not only in having enough, but in having the time to enjoy everything and everyone around you. It was the equivalent to an arms treaty : we all stop, together, now, at the 35 hour mark. The French population became fitter, their relationships were less likely to break down, their children became considerably happier, and voluntary organisations came back to life. According to the national statistics agency Insee, the policy created 350,000 jobs, because so many people moved to job-shares to ensure their post was filled five days a week. ... From the unlikely pairing of Salt Lake City and Paris, a voice is calling. It is telling us that if we leave our offices empty a little more, we can find a happier, healthier alternative lying in the great free spaces beyond. Radar 8 janvier 2010 : le chômage continue d’augmenter aux USA
Mise à jour : 2010-01-08 21:51:55
La situation de l’emploi continue de se dégrader aux USA avec 85 000 emplois perdus en décembre. Taux de chômage ![]() Population active/population en âge de travailler ![]() Comparaison de l’évolution du chômage durant les récessions ![]() La décennie perdue Progression du PIB et du patrimoine net des ménages par décennie entre 1940 et 2000. ![]() Lire aussi :
Le taux d’épargne net aux USA est négatif pour la première fois depuis la dépression des années trente Le taux d’épargne des ménages est redevenu positif, mais l’endettement global, tous secteurs confondus, continue d’augmenter. ![]() Bloomberg : Government deficits have caused the U.S. savings rate to turn negative for the first time since the Great Depression, and the gap is widening even as households and companies put away more money than ever before. The CHART OF THE DAY shows net savings, adjusted for depreciation and changes in the value of business inventories, as a percentage of gross income. This rate is provided by the Commerce Department on a quarterly basis since 1947, when the chart begins. Annual figures go back to 1929. La dette américaine ne sera jamais remboursée à sa valeur actuelle. La relation chômage/inflation et le NAIRU mis à l’épreuve des faits Roger Farmer "Farewell to the natural rate : Why unemployment persists." argues that "the relationship between unemployment and inflation is more complicated than that suggested by simple new-Keynesian models that incorporate a “natural rate” of unemployment." Extrait : Most policymakers subscribe to the theory of the existence of a natural rate of unemployment. The data suggest that this theory is unconfirmed at best. To make the theory consistent with data, one must posit that the natural rate changes between recessions in unpredictable ways. This version of natural rate theory is difficult or impossible to refute. It is religion, not science. Rappelons que ce modèle que Farmer qualifie de croyance religieuse sert de règle de base à tous les banquiers centraux. LE CHOIX DES LECTEURS RECENTSEnvironnement
Biocarburants ou nécrocarburants ? par Chems Eddine Chitour
Energies vertes : la Chine en passe de prendre le leadership, par Thomas Friedman
Pendant le coup de froid, le pôle se réchauffe
Tribune : le consumérisme et le matérialisme sont les véritables causes de la crise climatique, par Mahmoud Ahmadinejad
Sociétés
Le monde en 2020 : réveil du dragon, déclin de l’aigle, par Michael T. Klare (I/II)
Amériques, le génocide oublié, par George Monbiot (VO)
Climat ou pas, il faut abandonner le pétrole, par Thomas Friedman
Tribune : Il faut mettre fin à l’accaparement mondial des terres agricoles
BLOC NOTES
Environnement
|
|
|
| |